sábado, 23 de septiembre de 2017

NOVARTIS: Quién es Vasant Narasimhan, «Vas»



Joe Jimenez, sur le départ, sera remplacé par le directeur du développement des médicaments. Entré au laboratoire bâlois il y a 12 ans, Vasant Narasimhan doit relancer les ventes du groupe. 

Novartis change de tête. Son directeur Joseph Jimenez (57 ans) quittera ses fonctions fin janvier 2018, après près d’une décennie à la tête du géant pharmaceutique bâlois, a annoncé le groupe lundi matin dans un communiqué. «Un directeur général ne devrait pas rester plus de huit années à son poste», a justifié celui qui a été nommé patron de Novartis en 2010. Actuel directeur mondial du développement des médicaments et médecin-chef, Vasant Narasimhan prendra la direction opérationnelle du groupe dès le 1er février 2018.

Ver:

NOVARTIS / Joe Jimenez: Ahi dejo eso... La retirada.


D’origine indienne mais de citoyenneté américaine – comme Joe Jimenez –, Vasant Narasimhan est entré à Novartis en 2005. Aujourd’hui âgé de 41 ans, «Vas» (son surnom à l’interne) a vite gravi les échelons jusqu’à prendre la tête du développement des médicaments en 2010, sous l’aile de l’ancien directeur général Daniel Vasella. En 2015, le magazine Fortune l’intégrait à sa liste des personnes de moins de 40 ans les plus influentes au monde.

Accélérer la commercialisation Vasant Narasimhan s’est prononcé plusieurs fois, dans la presse, en faveur d’une meilleure utilisation de la technologie et des outils d’analyse prédictive pour accélérer le passage entre recherche et commercialisation des médicaments. Novartis, qui a obtenu la semaine dernière l’autorisation des autorités américaines pour lancer un nouveau traitement contre la leucémie (475 000 dollars par patient, soit 454 000 francs), avait été critiqué pour avoir raté un virage dans les immunothérapies contre le cancer, et les milliards de revenus qui en découlent.

«Vas est profondément ancré dans les sciences médicales», a souligné Joerg Reinhardt, président du conseil d’administration du laboratoire bâlois, dans un communiqué. Médecin de formation, le futur directeur de Novartis est aussi titulaire d’une maîtrise en politique publique de Harvard et d’une licence en biologie de l’Université de Chicago. «Il a une expérience significative dans la gestion de l’interface entre recherche et développement d’une part et les unités commerciales d’autre part, tout en ayant un bon sens des affaires avec un exceptionnel bilan de réalisations», a énuméré Joerg Reinhardt.

L’option de la continuité

Le changement de tête chez Novartis ne devrait pas impliquer un changement de cap dans la stratégie du groupe, ont souligné en téléconférence les dirigeants du groupe, qui prévoient une «transition en douceur». Joe Jimenez restera encore au sein du groupe pharmaceutique jusqu’à fin août en qualité de conseiller pour le conseil d’administration.


Après la fusion en 1996 de Ciba-Geigy et Sandoz (à l’origine de Novartis), sous le mandat de Daniel Vasella, la préoccupation de Joe Jimenez a davantage porté sur un recentrage des activités de Novartis, notamment autour des traitements anticancéreux et de la division des médicaments génériques de Sandoz. Un travail que devrait poursuivre le futur directeur général, relève un analyste de la banque Vontobel. Du côté de Morgan Stanley, on souligne le parcours et l’expertise de «Vas», rappelant qu’il s’est «fait progressivement remarquer par les investisseurs ces derniers trimestres», écrit l’analyste Vincent Meunier.

«Le monde a changé»

Un enthousiasme qui n’est pas partagé par tous les spécialistes. «Il reste encore à démontrer que la stratégie est bien en place et que Novartis peut réaliser son ambition de faire croître son secteur pharma, malgré l’expiration de ses brevets, temporise l’analyste d’UBS Michael Leuchten. Novartis fait encore face à des difficultés commerciales. Le monde a changé

Le produit phare du laboratoire bâlois, le Glivec – un traitement contre le cancer du sang –, fait face à une concurrence toujours plus vive de la part des alternatives génériques. 

Ver también:

Todo sobre Glivec en PHARMACOSERÍAS

Novartis "dark day": A Glivec / Gleevec le sale ya genérico /


Conséquence: Novartis a enregistré plusieurs résultats financiers décevants avec une stagnation de son chiffre d’affaires à 48,5 milliards de dollars en 2016. Lundi, en fin d’après-midi, l’action affichait un recul de 1% à 80,05 francs. Soit quelque 20% de moins que lors du pic de 2015. D’autre part, l’unité ophtalmologique de Novartis, Alcon, (valorisée entre 25 et 35 milliards de dollars) est toujours en redressement. Il reviendra au nouveau directeur de trancher quant à une éventuelle cession de la division.

Ver:

Novartis says 'never say never' to Alcon disposal...


Dans une récente interview, Joe Jimenez anticipait un retour de la croissance des ventes pour 2018 déjà. Vasant Narasimhan sait à quoi s’en tenir, lui qui prendra la direction du groupe après la publication des résultats annuels 2017, fin janvier. (Ver)

Para_Pharma_Lia: Love Pill

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“All our emotions are built 
on the foundation of neuroscience” 
Anders Sandberg




Oxford Neuroscientist Develops A ‘Love Drug’ to Help Humans Fall in Love 

They are in tons of fairytales, aiding a hero or heroine to the love of their life; just to find that that love isn’t actually real. Studies at Oxford University are just steps away from creating love pills that might actually end up making someone fall in love, but there seems to be a lot of questions as to whether or not using them would be such a good idea. 

Anders Sandberg is a Neuroethicist as Oxford University’s Future of Humanity Institute, and he says that while these love drugs haven’t yet hit the stores, it’ll be only a matter of years before they are active. His entire work is centered around understanding the ethical consequences of these pills by combining studies of neuroscience and philosophy. 

Sandberg is quoted saying “All our emotions are built on the foundation of neuroscience”. 

This is a huge statement because recently, neuroscientists are mapping out the processes in the brain when we are in love, which brings us ever closer to recreating those processes artificially. 

While it’s no surprise that love is an extremely complicated emotion, neuroimaging of the brain is actually capturing just how complicated the feeling really is. Different sections of the brain are in charge of each stage of a romance, from the first initial feelings of attraction, all the way down to a full time commitment. 

Love pills. Made in EROS FACTORY
The very last step is the one that these love pills would focus on, helping couples to achieve a re-booted romance that will last. Sandberg helps to differentiate between these pills and what’s found in story books by saying, “it’s very different to the love potions in fairytales where you drink it and then fall in love with the next person who comes in. 

From an ethical standpoint, that’s very worrisome. 

I would imagine a future love drug would be something you take together with your partner, and that causes a slow, long-term experience”. (Más)

Love potions could exist within ten years, scientist claims | The Independent.14.4.2017

The concept of love potions has long been appealing, if somewhat dangerous. But surely there’s no real way you could consume something that would make you fall in love with someone? 

According to Dr. Anders Sandberg of the University of Oxford, love potions could soon be a reality

As a senior research fellow and trained computational neuroscientist, it’s likely Dr Sandberg knows what he’s talking about too. 

Sandberg points out that one of the main reasons humans fall in love is that our babies can’t look after themselves - various animals, in contrast, are much more capable of finding food and being generally self-sufficient from a young age. 

We humans have really hopeless babies, unlike baby horses, who can walk a few hours after getting born,” Sandberg told Broadly. 

So from an evolutionary point of view, we need to make sure parents stay together to give their offspring the best chance of survival. That's where pair-bonding systems come into play.” 

When you fall in love with someone, the effect on your brain is unique - oxytocin and vasopressin are released by activating the brain’s dopamine system. 

The thing that really creates a bond together is the dopamine system,” Sandberg explains. “Many of the symptoms are similar to taking a stimulant effect. You have a dopamine release in your frontal lobe, and this causes you to recognize that this is someone who you should be around, who you should feel close to.” 

And the reason you miss your partner - and specifically their smell - when separated is because your body releases corticotropin-releasing hormone (CPH) when they’re away.(Ver)

viernes, 22 de septiembre de 2017

Ratón de biblioteca: El moco radioactivo / Marián García




Marían García (amiga) regresa de nuevo a las "garras lectoras" de nuestro "Ratón de biblioteca"

Ver:

Ratón de biblioteca: "El paciente Impaciente" / Marián García.


Este libro se ha escrito para que tú sí sepas y no te sientas el último mono en una historia en la que algo sí que pintas. Se ha escrito para que sepáis qué hacer con ese champiñón de tres kilos y medio que os habéis llevado para casa dentro de una Maxi-Cosi llena de lazos. Para que tengáis información. De la buena. Porque la información es poder, y la sobreinformación es Internet. 

Y aunque los libros para padres primerizos se publican como churros, me he venido arriba pensando que aún había hueco para uno más. Mi objetivo es convenceros de que habéis elegido bien llevándoos este manual al huerto. (...)



...tenéis en vuestras manos el penúltimo manual de instrucciones para recién paridos. Digo penúltimo porque, desde que este libro salió al mercado y hasta que ha llegado a tu poder, me apuesto un brazo a que algún otro autor ha tenido la misma brillante y original idea. 

Por tanto, comencemos por sentar las bases de lo que será nuestra relación a lo largo de las próximas doscientas páginas: vosotros sois lo que se llama un «nicho de mercado» y yo, una autora mainstream. 

Puestos a ser sinceros, si habéis elegido este libro y no otro, supongo que es porque su cubierta es más bonita que la del resto. Y ya me fastidia porque no es mérito mío sino del ilustrador. Pero ya que estáis aquí, vamos a hacer que merezca la pena. 

Yo me comprometo a contaros todo lo que sé sin que parezca un tostón y vosotros ya valoráis si me hacéis un poquito de caso. (Más)

Medicalización de la vida cotidiana: Sí, el sexo es salud

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Desprovisto del marchamo de lo prohibido, el sexo lo invade todo. Los propios médicos que antes aseguraban que la frecuentación del sexo ablanda la médula espinal alaban ahora sus beneficiosos efectos: libera endorfinas, aumenta la testosterona, y aporta la deshidroepiandrosterona (DHA) una hormona que mejora la cognición, refuerza los sistemas inmunológico y óseo, alivia el estrés, disipa la ansiedad e inhibe el crecimiento de tumores.
 Sí, el sexo es salud.

Ver:  
LOS ESPAÑOLES Y LOS SIETE PECADOS CAPITALES Lujuria: Del miedo y el recato a la liberación sexual JUAN ESLAVA GALÁN

jueves, 21 de septiembre de 2017

GOOGLE: Pharma in the bedroom and the kitchen. . ./The "pharmaceuticalisation" of daily life

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Ver

Palabras: Involucrado (involved) Vs comprometido (committed)

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En un desayuno de "Huevos con bacon"...

Es diferente estar involucrado a estar comprometido con un proyecto. 

El conferencista Les Brown solía decir “Para hacer un desayuno la gallina estaba involucrada (involved), pero el cerdo estuvo totalmente comprometido (committed) ” 

El cerdo dio la vida para que tuviésemos bacon en nuestro plato. 

Ver

Ver: The Chicken and the Pig

Imagen "palabras" Vito Aconci

miércoles, 20 de septiembre de 2017

El reto del otoño...Roche arriba.

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3 AGO 2017 - 
 Pfizer ha cedido la corona como el mayor laboratorio del mundo por ingresos, debido a la pérdida de ventas en el primer semestre y la presión ejercida por la compañía suiza Roche, cuyos principales medicamentos siguen aumentando en facturación a un buen ritmo. 

El grupo suizo Roche alcanzó los 26.344 millones de francos suizos en ventas (22.958 millones de euros) hasta mitad de año, un 5% más que un año antes. Sus dos grandes fármacos oncológicos, Mabthera y Avastin, crecieron un 3% más en facturación a pesar de ser terapias ya maduras. Ambas superaron los 3.000 millones en ingresos para el laboratorio de Basilea. (Más

  Evolución en Bolsa

En capitalización, Novartis se mantiene fuerte como primera compañía del sector, con 188.020 millones de euros de volumen. En los últimos seis meses, la acción de la suiza se ha revalorizado un 14,49%, y en lo que va de año un 11,4%. 

Roche se ha revalorizado un 6,1% en lo que va de año, hasta los 184.920 millones de capitalización. Por su parte, Pfizer ha subido únicamente un 0,88%, con un volumen de 166.930 millones. 

A nivel global, el sector farma se ha revalorizado un 11%, después vivir un rally, primero de euforia y después de incertidumbre, tras la victoria de Donald Trump

USA: Patent expirations hacia 2021

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martes, 19 de septiembre de 2017

News Sales Reps for a New Era






By Bagrat Lalayan Jul 24, 2017



The paradigm of marketing and promotional activities in the pharma field is changing dramatically.

  • -Monoclonal antibodies are replacing traditional medicines. -Biologics demand huge clinical and research data. 
  • -Compliance is replacing ethical, self-regulation. 
  • -Regulatory affairs are becoming more important than traditional market access technologies. 
  • -Pharmacovigilance requires additional field time with HCPs. 
  • -And long term-efficacy, overall survival, dramatic improvement of quality of life, and compliance to treatment are now the main positioning statements. 

These changes require a new generation of specialists, not only for senior management positions, but also for positions in sales force, project leaders or key account managers. Healthcare professionals want to industry reps who are partners, who are aware of the latest medical trends and guidelines, and who are ready to discuss them in detail rather than promote general sales messages with old-style marketing methods. 

As complex biological products and biosimilars replace simple molecules and generics, the work of sales managers moves to a different level. It will be necessary in future for biotech companies to recruit sales reps with master’s degrees in medical or pharmaceutical fields, in order to effectively discuss with doctors the mechanism of action of biological medicines, the features of clinical trials, competitive advantages and the prospects for new indications. 


The criteria for a medical representative in the era of complex biological drugs will include 

  • -Higher medical or pharmaceutical education (bachelor or master degree, M.D or Ph.D). 
  • -Good knowledge of clinical pharmacology and medical areas such as oncology, rheumatology, cardiology, endocrinology, rare orphan’s diseases, osteoporosis, etc.
  • -Excellent oratorical qualities that will make it possible to briefly and clearly bring to the experts the advantages of the biologic drug. 
  • -In-depth knowledge of competitive medicines and clinical studies. 
  • -Orientation in the latest medical scientific achievements and publications. 
  • -If possible, membership in specialized medical associations. 

Recruitment of such specialists will be expensive and will require a serious revision of pharma sales salaries, but if companies do not invest in now, then tomorrow it could lose out to competitors in the field. 

Biopharma companies should create their own “colleges” to educate future sales managers, marketers, key accounts, medical consultants in courses on general anatomy, physiology, biochemistry, as well as the basics of clinical aspects of such areas as oncology, rheumatology, diabetes, cardiology or the fields in which the pharma company is specialized. 

 This would not be a complete medical education of course, but advanced professional training, enabling future employees to able to deal with doctors and HCPs at the level required by modern medical science. 

By investing today in the early stage in professional education of its sales force, a company can secure sustainable business development in the new era of the biologic. 

Bagrat Lalayan, M.D., Ph.D., is founder of Innovapharm and Victoria Consulting LLC (Armenia), and former GM of Armenian affiliates of Servier Laboratories (France), Roche (Switzerland).

(Ver)

Transparencia sobre el compromiso social y ético de las empresas farmacéuticas en la web / Fundación Compromiso y Transparencia


La transparencia y el compromiso social,..., no guardan relación con el volumen de información que se pone a disposición de los demás, sino con la relevancia y objetividad a la hora de seleccionar e informar de aquellas actividades que tienen más potencial de afectar, positiva o negativamente, al entorno más próximo, así como de las medidas que se han tomado para fortalecerlas o minimizarlas, según sea el caso. 
Ver (Descargar) 




domingo, 17 de septiembre de 2017

Leonora Carrington y la "esclavitud" del Cardiazol...


¿Tiene usted idea de cómo es 
el Gran Mal epiléptico? 
Pues una cosa así 
provoca el Cardiazol.
Leonora Carrington, 1948

La entregan, como un cadáver, 
al psiquiátrico del Dr. Morales, 
una casa jardín en Valdecilla. 
Su destino no buscado. 
Es atada de pies y manos. 
Medicada con Cardiazol
equivalente al electrochoque. 
Una caída al abismo. 
Una locura forzada.
El País 11.8.2017


El Cardiazol es una droga utilizada con anterioridad a la terapia del electroshock que intenta estimular la actividad cerebral al máximo. Este tipo de droga, muy utilizada en el pasado, ha quedado como mero tratamiento histórico. 


El Cardiazol provoca convulsiones similares al «gran mal epiléptico» y dada en dosis superiores –como en el caso que nos ocupa pues a esta dosis siguieron dos más– puede traer consigo la muerte del paciente. Que a Carrington se le administraran varias dosis de Cardiazol se nos presenta como algo contradictorio, más teniendo en cuenta que la autora inglesa no era, a ojos de su médico, una enferma mental, sino que padecía de «locura “sintomática”»: 

 J.S.: ¿Por qué trató a Carrington con drogas si pensaba que no sufría una enfermedad mental? 

L.M.: Usé Cardiazol como substituto químico del electroshock. 
El Cardiazol era una droga austriaca de origen judío que ayudaba a descargar. Leonora necesitaba relajarse. 
La usé médicamente como tratamiento para la Leonora creativa. El arte, si no se canaliza bien provoca todo tipo de enfermedades: respiratorias, intestinales o mentales. 
En el caso de Leonora Carrington fue esquizofrenia sintomática. (Morales en Salmerón Cabañas, 2002, p.88).
...

El Cardiazol, como instrumento médico de canalización artística, había surtido efecto. Leonora, tras los espasmos, había comprendido que había sido dominada.  
A partir de este momento su comportamiento, carente de esperanza por una pronta liberación, se mostró obediente, «me confesé a mí misma que un ser lo bastante poderoso como para infligir tal tortura tenía que ser más fuerte que yo; admití la derrota, mía y del mundo que me rodeaba, sin esperanza de liberación» (Carrington, 1995 [1943], p. 32).



 Leonora acaba su relato de fecha miércoles, 25 de agosto de 1943 plasmando su desesperación. La docilidad y la obediencia de la que la autora habla es el resultado lógico de la tristeza de saberse sometida a una voluntad superior a la suya. En estos momentos deja de creer en su poder para liberar al mundo de la banda de Van Ghent. El Cardiazol había conseguido esclavizarla, «Podían hacer lo que quisieran conmigo: me mostré obediente como un buey» (Carrington, 1995 [1943], p. 32).

JUEVES, 26 DE AGOSTO DE 1943

Como contraposición al martes y al miércoles Leonora no comienza su escritura con las dudas acerca de la veracidad de unos hechos traumáticos. En esta ocasión sus dudas se transforman en una visión, en un sueño tenido con anterioridad a la inyección de Cardiazol:



El lugar parecía el Bois de Boulogne; yo estaba en lo alto de una pequeña loma rodeada de árboles; a cierta distancia, debajo de mí, en el camino, había una valla como las que había visto a menudo en la feria caballar; a mi lado había dos grandes caballos atados el uno al otro; yo esperaba impaciente a que saltaran la valla. Tras largas vacilaciones, saltaron y bajaron la ladera al galope. De repente, se separó de ellos un pequeño caballo blanco; desaparecieron los dos caballos grandes, y no quedó nada en el sendero salvo el potro, que cayó rodando hasta abajo, donde quedó tendido de espaldas, moribundo. 
El potro blanco era yo. 
 (L.Carrington, 1995 [1943], p. 33).

La razón, el potro blanco o Leonora sometidos a la fuerza bruta, al Dr. Morales, pero únicamente, en apariencia. 
Leonora anticipó la caída que el Cardiazol le produciría. 

...

Sus salidas vinieron acompañadas también por el deseo del Dr. Morales de que Leonora retomara su afición a la lectura. Él creía que, en estos momentos, la artista recuperaba la cordura. Pero no se le dejó elegir sus lecturas y esto provocó en Carrington un nuevo ataque que le llevó, irremediablemente, a una nueva dosis de Cardiazol



«En medio de mis convulsiones, reviví mi primera inyección, y sentí de nuevo la atroz experiencia de la dosis original de Cardiazol: ausencia de movimiento, fijeza, realidad espantosa» 
(Carrington, 1995 [1943], p. 47).  



Con notas tomadas de:
Leonora Carrington y sus memorias
Una experiencia de violencia y locura/ Mª Juncal Caballero G.






Ver también todo sobre Leonora Carrington en PHARMACOSERÍAS 

sábado, 16 de septiembre de 2017

De los nombres del "coño" y el Marketing viral...(II)

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The Great Wall of Vulvas/The Guardian



Ver anterior: 
De los nombres del "coño" y el Marketing viral...(I)




Why ‘vagina’ should be part of every young woman’s vocabulary 

Call for young women to face up to embarrassment about gynaecological health as new charity survey reveals dangerous knowledge gap amongst UK women 

Young women in the UK are less educated than their elder counterparts about the symptoms and issues around gynaecological cancers; and worryin gly, more embarrassed to discuss them than older women. This is according to a new survey released today by women’s cancer research charity, The Eve Appeal

One in five women aged 16 - 25 years surveyed couldn’t name a single correct symptom of any of the f ive gynaecological cancers, and less than a quarter said they felt confident that they were well informed about gynaecological health issues, compared to over 42% of women aged 66 - 75. 

Perhaps more shockingly, it’s the language of gynaecological health tha t is proving an additional barrier to young women opening up about concerns around gynaecological cancers, with 65% saying they have a problem using the words vagina or vulva, and nearly 40% of 16 - 25 year olds resorting to using code names such as ‘lady pa rts’ or ‘women’s bits’ to discuss gynaecological health. 

Lack of basic anatomical knowledge is also an issue, with women in the younger age groups struggling to correctly identify the five areas that can be affected by gynaecological cancer (womb, cervix, ovaries, vagina and vulva) on a simple diagram - just half of women aged 26 - 35 were able to label the vagina accurately. In contrast older women aged 66 - 75 were much better educated about their bodies, with eight in ten able to correctly label ovaries and nearly nine in ten the womb. (Más)



Love Your Vagina campaign

 
Love Your Vagina’ – not something you see every day on the tube. 

In March 2010, we launched a bold advertising campaign which saw beautifully illustrated posters of some of the pet names women call their vaginas plastered around London Underground and pulled along by adbikes displaying the URL loveyourvagina.com

Visitors to loveyourvagina.com could submit their own pet names in the online poll, as well as find out more about Mooncup®

The aim was to transform the conversation and break the taboo around talking about vaginas (and how we look after them), periods and sanitary protection. 

The campaign received a huge amount of publicity, with The Guardian calling it the model for green advertising. 
It was the first time we had done a campaign on such a big scale.

De los nombres de...(The Poll)



Ver anterior:
De los nombres del "coño" y el Marketing viral...(II)


viernes, 15 de septiembre de 2017

Ratón de biblioteca: Las reglas del juego / Patricia José*












Libreria Campoamor Oviedo


 

"La documentación, en general, fue muy intensa en todas sus diferentes vertientes: consulté a profesionales que trabajaban en laboratorios, a visitadores médicos; leí libros sobre el funcionamiento de la industria farmacéutica; realicé consultas a neurólogos, y hablé con profesionales del mundo financiero que trabajan en "Fusiones y Adquisiciones" del sector médico. A esto se sumó mi experiencia como paciente y consumidora de medicamentos para la migraña."
Patricia José, LNE 18.7.17

 La vida es un juego cuyas reglas yacen escondidas en lo más profundo de nuestra mente. Que las encontremos depende del plan que nosotros, consciente o inconscientemente, decidamos trazar. Porque en la vida no hay casualidades. Todo sucede por alguna razón e Isabela Lemoine está a punto de descubrirlo.
Cuando su amante muere en extrañas circunstancias en medio del proceso de venta de su empresa farmacéutica, el mundo de Isabela se tambalea. No solo acaba con su matrimonio, sino que la policía de Nueva York la toma por una pieza clave en la resolución del caso. 
De la mano del doctor Alexander Stone, un polémico terapeuta tan desconcertante como atrayente, Isabela se sumergirá en un mundo desconocido para ella: una carrera contrarreloj a través de regresiones, símbolos codificados, migrañas delirantes, voces de épocas ancestrales y una amenaza constante, que lleva siglos al acecho, persiguiéndola vida tras vida, y que emerge como pieza clave del asesinato. 


(*) Patricia José. (Asturias, 1978, España) Creció en Navia, un precioso pueblo de la costa asturiana donde regresa siempre que puede para visitar a su familia, amigos y llenarse de energía. Licenciada en Derecho. En la actualidad es directora del departamento de gestión de préstamos inmobiliarios en la oficina española de un banco alemán, vive en Madrid, y compagina su trabajo con una de las pasiones que siente desde niña: la escritura. 
"Las reglas del juego" es su segunda novela, la primera que publica.

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