viernes, 18 de abril de 2014

"Affaire Morelle / Mediator" : "Escribidor" de discursos de Hollande dimite por "conflicto de intereses" con Lundbecck, Sanofi y Servier.

"Le site indique que celui 
qui n'est pas encore conseiller du Président 
a touché 12.500 euros hors taxe 
pour sa prestation chez Lundbeck
Et qu'il cherchera à renouveler 
ce type de collaborations 
avec des laboratoires pharmaceutiques 
les années suivantes, 
avec Sanofi ou Servier."


Aquilino Morelle, (médico), asesor y redactor de los discursos del presidente francés, François Hollande, dimitió hoy después de que un medio de comunicación digital revelara que trabajó para la industria farmacéutica cuando era inspector general de Sanidad. 

 Hijo de una pareja de españoles (asturianos de Mieres y Langreo) que emigraron a Francia, considerado uno de los hombres más influyentes y cercanos al presidente galo, Morelle envió un comunicado para asegurar que no había cometido ningún delito de incompatibilidad de cargo público pero que prefería dimitir para poder defenderse mejor de las acusaciones contra él y para no perjudicar al Gobierno socialista. 

Morelle está en el centro de una gran polémica después de que ayer la web de investigación Mediapart publicara que trabajó para la industria farmacéutica al tiempo que elaboraba informes para la Inspección General de Asuntos Sociales (IGAS). 

 Desde entonces se habían multiplicado las voces que habían pedido su salida del palacio del Elíseo, incluidas las procedentes del Partido Socialista (PS). 

El principal responsable de esta formación, Jean-Christophe Cambadélis, aseguró que difícilmente podía seguir en su puesto si se demostraban las acusaciones vertidas por Mediapart. 

 A través de una red social, Morelle había asegurado que tenía un permiso especial del IGAS para compatibilizar sus funciones en este organismo público de control con tareas de asesoramiento en el ámbito privado. 

 Pero el IGAS emitió hoy una nota en la que aseguraba que en sus archivos no había rastros de ese permiso. 

 A partir de ese momento, la continuidad del asesor político de Hollande parecía insostenible. (Más)

«Il n'y a pas d'interdiction 
d'avoir un rapport 
avec l'industrie pharmaceutique 
pour un médecin. 
En revanche, 
ce qui est obligatoire, 
c'est de rendre public cela», 
Aquilino Morelle. 2011

Une vidéo embarrassante. Depuis la parution d'un article de Mediapart accusant le conseiller du président de la République de conflit d'intérêts avec des laboratoires pharmaceutiques, une interview d'Aquilino Morelle resurgit des méandres d'Internet. Elle date de 2011, avant lélection de François Hollande, quand Aquilino Morelle, médecin de formation, évoquait l'affaire du Mediator en qualité d'inspecteur à l'Inspection générale des affaires sanitaires (IGAS). Il était l'un des auteurs du rapport à charge contre ce médicament du laboratoire Servier. Dans cette affaire avaient notamment été pointés du doigt les liens de certains médecins avec le laboratoire, dont le fondateur est décédé mercredi. 

 Sur France Info, il y a trois ans, Aquilino Morelle avait insisté sur la nécessité d'imposer la transparence dans ce domaine. «Que chacun soit au clair avec lui-même et avec les autres. Il n'y a pas d'interdiction d'avoir un rapport avec l'industrie pharmaceutique pour un médecin, déclarait-il. En revanche, ce qui est obligatoire, c'est de rendre public cela. Ce que l'on souhaite, c'est que ces contacts soient publics. Quand vous publiez vos relations, vous êtes transparent.» (Ver)


Aquilino Morelle : la réforme du médicament est... por FranceInfo


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