miércoles, 2 de marzo de 2016

Frente a la diversificación..."focus"/ Les big pharmas stoppent leur stratégie de diversification pour sauver leur croissance



A l'image de Sanofi, les laboratoires pharmaceutiques se séparent de certaines activités pour se concentrer sur les plus porteuses, notamment, l´oncologie, le diabète et les thérapies des maladies auto-immunes. 
Pâtissant d'une croissance inférieure à la moyenne dans le marché des médicaments, les "big pharmas" cherchent un second souffle.

Année mouvementée dans l'industrie pharmaceutique. Le montant des transactions a atteint un record en 2015 avec une valeur totale de plus de 300 milliards de dollars, contre 200 milliard en 2014, une année déjà record.

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Les "big pharmas" -les plus gros laboratoires pharmaceutiques- "ont dominé le marché des fusions acquisitions et autres transactions l'année dernière" avec environ 200 milliards de dollars de transaction, détaille le cabinet de conseil EY dans un rapport publié le 20 janvier. 

L'acquisition d'Allergan par Pfizer, afin d'élargir ses activités et de bénéficier d'une fiscalité plus favorable (Pfizer n'avait pas caché que son intérêt pour le fabricant du traitement anti-rides Botox tenait au fait que le siège était en Irlande où l'impôt sur les bénéfices est presque trois fois plus faible qu'aux Etats-Unis) est un cas particulier. 

Ver: 
Todo sobre merger Allergan&Pfizer en PHARMACOSERÍAS

Car dans la plupart des autres transactions, les "big pharmas" ont cherché avant tout à restreindre leurs portefeuilles. Elles ont abandonné certaines activités pour en renforcer d'autres, ce qui est un changement global de stratégie. Jusque-là, les gros laboratoires pharmaceutiques souhaitaient être présent dans un maximum de marchés dans le médicament.

Parmi les plus importantes transactions récentes s'inscrivant dans cette stratégie, le britannique GSK a choisi de consolider son activité vaccin et a cédé son activité oncologie pour 16 milliards de dollars en mars dernier à Novartis qui conforte ainsi sa position de numéro 2 sur ce marché, derrière Roche. Également, fin 2014, Merck avait cédé son activité de santé grand public à Bayer pour 14,2 milliards de dollars. (...)

Les big pharmas se disputent trois secteurs 

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 L'oncologie fait partie des trois secteurs d'activité pharmaceutiques au plus fort potentiel de croissance avec le diabète et les thérapies des maladies auto-immunes, en raison de la croissance de la demande mondiale notamment, d'après EY. Pa exemple, les dépenses mondiales en consacrées aux traitements du cancer ont grimpé à 100 milliards de dollars en 2014, connaissant une hausse de 10,3% sur un an selon le cabinet IMS Health. Le cabinet spécialisé prévoit qu'elles atteindront 117 à 147 milliards de dollars en 2018, soit une croissance annuelle cumulée de 6% à 8%. 

La bataille est rude, car quasiment tous les big pharmas occupent aujourd'hui ces secteurs porteurs. Mais pour Marc-André Audisio, leur choix de se focaliser sur un nombre de marchés moins important leur permet "de se doter d'un arsenal de médicaments pour pouvoir proposer une thérapie complète", comme dans l'oncologie par exemple où plusieurs molécules sont nécessaires pour bénéficier d'un traitement complet. 

L'objectif des laboratoires pharmaceutiques est de "compléter leurs portefeuilles de produits développés en interne dans ces nouvelles thérapies, pour contrer l'arrivée des génériques et la pression des organismes payeurs. Celle-ci est très importante, y compris aux Etats-Unis; les mutuelles sont en train de fusionner, ces dernières font pression sur le remboursement des produits", ajoute-t-il. (...)

Pour 2016, le mouvement des fusions acquisitions ne va pas s'essouffler, selon le cabinet. Il prévoit de nombreuses autres transactions. Mais peu de chances de voir de nouveaux méga deal comme le rachat d'Allergan par Pfizer, estime-t-il néanmoins.(Más) 

Ver también:
Pfizer to create new division following Allergan acquisition
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