viernes, 25 de julio de 2014

Ratón de biblioteca: La farmacéutica/Esparbec*

 
Esparbec...:
"le dernier des pornographes"
Jean-Jacques Pauvert




Bertend y su hermana, gemelos de 15 años, viven con su madre y el segundo marido de ésta. La madre, farmaceútica, es una mujer burguesa que tras enviudar se casa con un camarero diez años menor que ella. Como el negocio familiar parece bastante rentable, prefiere que el ex camarero se quede en casa para que de paso, se aleje de las mujeres de vida licenciosa. 
La farmaceútica está convencida de que los juegos que practican su marido y sus hijos son muy inocentes, pero la realidad es bien distinta...

De la farmacia "eros_filosófica" de Esparbec*...



  • « Quant au style, proche du degré zéro prôné par Barthes, il s’interdit de former écran entre les choses racontées (ou montrées) et le lecteur. Il vise la transparence : le regard du lecteur doit le traverser sans s’y arrêter comme celui d’un voyeur un miroir sans tain. Cette écriture neutre, behaviouriste bannit le vocabulaire « spécialisé » des années 70 et 80 (cyprine, pieu, mandrin, chibre, fentine, turgescent, flaccide – pour flasque, etc.) ou celui des pornos de sex-shop (actuellement repris par certains auteurs féminins dans des récits soi-disant scandaleux), mais aussi, l’ennemi n°1 : la métaphore, et tout ce qui l’accompagne : les “trouvailles”, les mots d’auteur, les “effets de style”, les joliesses narcissiques. Si le lecteur remarque que le livre est “bien écrit”, c’est raté : il ne regarde plus, il lit. Je me bats donc avec tous les débutants contre la tentation de “faire joli”, ou de se regarder écrire. L’auteur de porno doit s’effacer devant ce qu’il raconte » 


  • «Il y a de bons polars, de bons bouquins de SF, pourquoi pas de bons pornos ? Pourquoi la pornographie devrait-elle être laissée à des écrivains de second ordre ? Dénués de talent ? Pourquoi la vouer aux poubelles de la littérature, aux sex-shops? »

        
  • (*) Esparbec, de son vrai nom Georges Pailler, est un écrivain français. Il est l'auteur d'une centaine de romans de gare sous le label MEDIA 1000 et de 11 romans aux éditions La Musardine. Il est considéré par Jean-Jacques Pauvert et Georges Wolinski comme le plus grand écrivain pornographique français.
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