viernes, 15 de febrero de 2013

Suiza el fin de un mito: La "cultura de la modestia"...Pongamos que hablan de D. Vasella (por ejemplo).

«En Suisse, on ne parle pas d’argent; 
on en a, c’est tout.»

Fritz Zorn / Mars


"Lorsque, en 2003, en pleine déconfiture boursière, l’opinion découvrira les 20,2 millions de francs de rémunérations du patron de Novartis, Daniel Vasella, les 12,2 millions du banquier d’UBS, Marcel Ospel, ou les 8,3 millions du président de Nestlé, Peter Brabeck, le choc sera d’autant plus rude. Cette culture de la modestie, que l’on croyait constitutive de l’identité suisse, s’effondrait. Ce fut la fin d’un mythe." 

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Pendant longtemps, la règle implicite voulait que le salaire du plus haut dirigeant ne dépasse pas 40 fois celui de l’employé le plus mal payé, 20 fois à la Banque cantonale de Berne. Les bonus ne dépassaient pas 30% du salaire fixe. On est loin des 70%, courants aujourd’hui. 

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En 2003, les grands patrons suisses caracolaient ainsi, avec leurs salaires, en tête des dirigeants des 300 plus grandes entreprises européennes. Leurs revenus avaient été augmentés de 50% par rapport à l’année précédente. Le pli était pris. Les managers suisses profitaient alors des avantages de deux cultures: la banalisation de rémunérations américaines exorbitantes, et la discrétion suisse, selon laquelle parler de salaire, c’est violer la sphère privée. (Más)

Ver también:

Los salarios de los CEOs en tiempos de recesión...(cont.)/Iniciativas contra salarios exorbitantes en Suiza.

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